lundi 29 août 2016

nouvel habit pour petites pousses

J'ai retrouvé depuis quelques mois l'envie de "verdir" l'intérieur de la maison, après quelques années à jardiner uniquement dehors. Sans doute sous l'impulsion de ses jolies photos à elle.
Du coup, j'ai recommencé à bouturer et semer à tout va ! Mais pour toutes ces plantules, il faut de jolis pots. Jusqu'à présent, j'ai utilisé quelques cache-pots que j'avais puis juste les pots de terre dans leur coupelle. On peut faire mieux !


Et puis j'ai reçu une belle pochette de feutres Posca pour mon anniversaire (feutres peinture utilisables sur tous supports), alors après les cailloux, je me suis dit qu'au lieu d'acheter des cache-pots tout faits, j'allais exploiter les piles de pots de terre qui s'entassent dans la remise. Si la tentative n'était pas concluante, je ne perdais pas grand-chose !


J'ai eu pour commencer l'agréable surprise de découvrir que mes vieux pots poussiéreux et souvent blanchis par les dépôts de calcaire sortaient comme neufs d'un simple décapage à la brosse sous l'eau. Ensuite, j'ai créé un fond blanc, total ou partiel, avec 2 couches de Gesso et une couche de peinture acrylique basique : si on veut chipoter, ça ne couvre pas totalement et les coups de pinceaux se voient un peu, mais ça me semble très suffisant pour passer ensuite à la déco.


Pour la déco donc, j'ai tracé à main levée des motifs graphiques ou pseudo-japonisant (les espèces d'éventails), au feutre noir sur le fond blanc ou blanc sur terre cuite naturelle. Attention, le feutre Posca sur fond d'acrylique est un peu plus long à sécher que sur d'autres supports (oups, bavure  des points visible ci-dessus à droite !)
Et puis c'est tout ! Il est possible que cela s'écaille dans le temps, mais pour le faible investissement et le peu de temps passé, ce ne serait pas bien grave ! Du coup, j'avais pris des pots plutôt petits, j'ai hâte de recommencer avec des plus grands pour rempoter les anciennes plantes "mal habillées" !


Ah ! Et puis la question cruciale : les pots en terre, c'est bien beau mais normalement on les pose dans une soucoupe sinon l'eau coule par le fond à l'arrosage. Pour ne pas "gâcher" l'effet graphique des motifs en posant le pot peint dans une coupelle brute, et pour préserver aussi la peinture, et enfin surtout pour ne pas avoir à transplanter mes plantes déjà bien installées dans d'autres pots ; j'ai transformé mes pots en cache-pots. Pour cela, j'ai fabriqué une "doublure" en plastique à installer au fond. Une fois de plus, mes couvertures de cahier en plastique rigide m'ont bien servi !
J'ai coupé les angles grossièrement, plié de façon à dessiner un petit carré au fond, puis re-plié en biais 2 côtés pour plaquer l'excès de plastique contre les faces et pouvoir les redresser. Je n'ai plus qu'à poser ma plante et son pot moche (en plastique) dans cette doublure, et le tout dans le pot décoré.


Pour retrouver mes inspirations pots de fleurs, vous pouvez regarder mon tableau Pinterest dédié. Vous reconnaitrez certains motifs !

jeudi 25 août 2016

petits cailloux

Vous avez peut-être compris entre les lignes du dernier article que j'avais passé quelques heures, "en vrai", en compagnie d'une blogueuse créative extra.
Avec d'autres, nous avons gravé, dessiné, écrit, dessiné, cuisiné, dessiné encore sur de multiples supports.


De ce bazar créatif de quelques heures, j'ai rapporté (en plus de l'envie de recommencer vite !), quelques galets dessinés/peints (aux feutres Posca). J'avais fait du repérage sur un tableau Pinterest, pour les intéressés ...


Les miens sont : le gros gris à motifs blancs et rouges, le petit à pointillés, l'oiseau sur son champignon, la fleur stylisée noire et les fleurs de pavot vert émeraude (motifs copiés dans les livres de Gennine).


Le seul problème maintenant est que j'en peindrais bien encore toute une série, mais il va falloir trouver une plage de galets dans les environs (à 500km de la mer, ça risque de pas être facile ...!)

mardi 23 août 2016

des plumes pour dire je t'aime

Pour la petite histoire, on ne se dit pas tellement de "je t'aime" chez nous ... Pas dans nos traditions familiales ... Evidemment, on n'en pense pas moins !

Or au début de l'été, nous avons pu faire une balade papa-maman-numéro 4 tout seul (avec 4 enfants, les moments parents/1 enfant sont rarissimes) ! Et nous avons rapporté de cette balade quelques plumes, rien de bien rare d'ailleurs.
Pour garder le souvenir de ce moment unique, j'avais conservé les plumes pour en faire une petite déco qu'on aurait tout le temps sous les yeux ...

Et à la suite de cette première déco, tout l'été, dès que nous avions l'occasion de trouver des plumes, je les gardais et les ajoutais à la déco en question.


Et puis, en rentrant d'un week-end seule sans enfant, j'ai trouvé ces plumes soigneusement déposées devant mon ordinateur ! Si ça, ça ne veut pas dire "je t'aime" ... !

plumes de chardonneret

Je vous rassure, comme on est dans la vraie vie et pas un conte de fées (et que je ne vous ai guère habitués à des articles aussi sentimentaux !), quelques heures plus tard, je recevais des noms d'oiseaux (de circonstance...) et les portes claquaient !

Bref, trêve de blabla de mère, je vous montre la "fameuse" déco-plumes, qui ne coûte rien (trouvailles naturelles + recyclage de papier), ira au compost quand elle sera trop empoussiérée, et donne un petit air de cabinet de curiosités à celui d'aisance ... ;)


La photo en situation est d'une qualité épouvantable ; comme chez presque tout le monde, la pièce manque quelque peu de recul et de luminosité !
Vu de près, chaque petit panneau est fait comme ça :


Deux petits bouts de ruban adhésif joli (oups, j'ai menti : ça, c'est acheté !) et c'est fini !


lundi 22 août 2016

Bai Jia Bei tamponné

Quelques explications s'imposent !
Un Bai Jia Bei, c'est une tradition venue de Chine en lien avec une naissance : divers proches du bébé rassemblent de petits carrés de tissus (100 !) qui seront cousus en couverture, pour lui communiquer tous leurs voeux de bonheur.
Comme Chloé souhaitait faire de même pour son(sa) futur(e) petit(e) renard(e), et que ce qui nous lie au départ, c'est la gravure ; je lui ai apporté quelques carrés tamponnés de mes blanches mains !


Les couleurs ne sont pas extrêmement gaies, mais j'ai fait avec les moyens du bord un peu au dernier moment : il existe des encreurs spécial tissu, mais je n'en ai pas alors j'ai déposé de la peinture à tissu (les 2 seules couleurs que j'ai pour l'instant !) au pinceau sur mes tampons. Et ça fonctionne bien, techniquement parlant.


Je n'ai pas non plus regravé de motifs spécifiquement appropriés à un bébé, mais je trouve ça rigolo que ça puisse être un peu décalé (les théières) ! Les plumes quant à elles conviennent plutôt bien ... de la douceur pour un bébé !
Le motif des fleurs stylisées est fait avec le tampon "graines de kiwi" !

vendredi 19 août 2016

protège carnet de santé pour Hélène

Dixième protège carnet de santé cousu, toujours pour la même commanditaire fidèle ! (1, 2 et 3 ici ; 4 ; 5 et 6 ; 7 et 8 ; 9).
Comme d'habitude, de la broderie pour le prénom (à la machine), des petits morceaux de tissus coordonnés, des détails personnalisés (des notes brodées à la main sur le tissu imprimé) ...




"Evidemment" devant et dos ne sont pas symétriques. Et l'ensemble est un peu molletonné grâce au tissu de doublure rouge uni qui est épais et légèrement pelucheux.


Je peux maintenant les coudre les yeux fermés !



mercredi 17 août 2016

défi gravure août 2016 : temps


Comme le mois dernier, la gravure du mois est l'occasion d'un échange épistolaire. J'ai donc envoyé enveloppe et carte à ma "correspondante" (beurk la photo floutée, mais je voulais montrer l'enveloppe en entier)


Pour l'enveloppe, j'ai utilisé un petit "sceau" que j'avais gravé dans une chute sans idée précise, en négatif (le dessin reste blanc une fois imprimé). Tamponné en rouge, j'adore le rendu qui m'évoque les sceaux chinois qu'on voit sur les peintures traditionnelles.


Pour la carte, un bandeau en papier blanc annonce le thème, et lorsqu'on l'enlève, la carte se déplie en leporello avec une page par saison.


Pour le printemps, des feuilles et de petits points rouges qui veulent évoquer les fleurs en boutons.


Pour l'été, un tampon gravé exprès (oulà, quel boulot !!) et de petits rajouts au feutre fin.


Pour l'automne, des champignons, l'un en positif l'autre en négatif, aux dessins inspirés de tampons vus sur le net (Geninne). J'aime bien l'idée de plusieurs motifs sur le même thème, pour pouvoir agrandir la "famille" plus tard si l'envie me prend.


Et enfin, l'hiver m'évoque les douillets moments autour d'une tasse qui réchauffe. Là aussi, j'ai repris des dessins trouvés sur internet. Et le tamponnage est en rose un peu cucul pour aller avec les petits coeurs !!


Et voilà donc réunis les différents tampons gravés pour l'occasion. J'ai monté certains sur mes bobines de fils anciennes en bois, mais les autres étaient trop grands ou trop petits ... du coup ce n'est pas très facile à manipuler pour l'encrage comme on peut le constater ci-dessus avec des bavures ... le charme de l'artisanal, haha.


Et avec les tampons, au fur et à mesure de leur gravage, j'ai fait d'autres choses selon les besoins du moment : deux cartes à champignons pour les enfants partis en camps :



Elles sont tamponnées sur du carton de récup très brut, du coup les couleurs ne ressortaient pas beaucoup, d'où l'ajout d'ombres au feutre fin (je reconnais que les ombres rondes sous les champignons verts ne sont pas d'un réalisme sidérant !). J'aime bien le rendu de l'encrage blanc souligné de feutre noir.

... une carte qui utilise toute ma collec' de fruits ! Où l'on constate que dans un premier temps j'avais gravé une tranche de pastèque complète, mais (même si sur la carte ci-dessous ça fait l'affaire) je n'étais pas convaincue par le plâtras de couleurs que ça donnait donc je l'ai ensuite tronçonnée !



... et les désormais traditionnelles étiquettes à confiture ! Oui mais je les montre pour glisser au passage des idées "recettes" de confiture : les pelures d'oranges bio gardées depuis l'hiver, et les fleurs de sureau depuis le printemps, au congélateur, font un mariage délicieux avec l'abricot.



Rendez-vous en septembre pour le thème "silhouette" !







lundi 15 août 2016

le haut des courants d'air

Le jour où nous avons acheté le tissu pour la robe Malabar, miss A a aussi convoité une autre couleur de broderie anglaise, on en a donc pris 50cm (parce que bien sûr, alors que le reste du magasin était en soldes à -70%, ces tissus-là restaient au prix fort !).


Elle voulait un haut ample à la mode de ces dernières années, j'ai un peu cherché sur internet un patron gratuit qui aurait convenu mais je n'ai rien trouvé pour tissu chaine et trame.
On a donc juste repris l'éternel patron de la robe D du livre japonais Stylish Dress Book I, que j'ai déjà mis à toutes les sauces pour moi (versions jour, nuit, nuit et re-nuit), et recoupé à la longueur voulue. Oups, un peu court, d'ailleurs !


Ce modèle comporte normalement des parementures d'encolure, mais comme le tissu est assez épais, j'ai opté pour une finition au biais.
Et pour avoir un biais totalement raccord au niveau de la couleur, et pas trop épais lui non plus, j'ai coupé des bandes dans la partie non-dentelle en bas du coupon (soit 1m x 5cm de large disponible !). Ce n'est donc pas du biais puisque coupé dans le droit fil mais ça a fait tout juste l'affaire pour l'encolure, sans trop gondoler.


La finition du bord des manches a posé le même problème ; tissu épais donc risque d'accentuer la raideur en faisant l'ourlet prévu.
Ouf, j'ai réussi à trouver tout juste les centimètres nécessaires en faisant un biais de demi-largeur par rapport à d'habitude !


Et la demoiselle voulait aussi une goutte au dos, j'ai adapté en faisant juste une fente indéchirable qui ne s'ouvre pas du tout puisque le biais du col la retient fermée. La miss adore cette fioriture totalement inutile !


Le tissu lui-même, sans être impossible à coudre, n'est pas très agréable non plus : les variations d'épaisseurs quand on passe les trous-trous font "sauter" le pied-de-biche de la machine et j'avais un peu peur qu'elle engloutisse le tissu au bord des plus gros trous.


J'ai réussi à raccorder les différents motifs de dentelle qui se suivent, sur les côtés, malgré le tout petit métrage de tissu. 
A l'heure du bilan, donc, je suis contente de mes petites solutions techniques pour optimiser le mini coupon (il reste l'équivalent d'un mouchoir !) en faisant un truc pas trop moche, et la miss est tellement ravie qu'elle a aussitôt mis au rencart ses autres vêtements pour porter celui-là, alors même que la météo n'était plus vraiment aux tenues à courants d'air !



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