lundi 8 janvier 2018

kit gravure pour enfant

C'est bien connu, les enfants adorent faire comme les parents.
Donc quand on dessine, ils dessinent, quand on coud ils cousent, et quand on grave ... euh ?! ça fait un peu peur, là, non ?! Les gouges bien coupantes dans les petites mains ?!

Et bien, en fait, au moment de la chasse aux idées cadeaux, j'ai découvert chez Oxybul ce coffret spécial gravure pour enfants. Du haut de ses 10 ans et demi, n°3 a donc reçu cette jolie boite. Il était totalement ravi à l'idée de faire comme moi !

Et quand on ouvre, qu'est-ce que ça donne, alors ?


La boite contient :
-un livret aux explications totalement sommaires (3 schémas en tout et pour tout ... cela dit la gravure est plus une question de pratique que d'explications)
-2 gouges : une remarquablement fine, une plus grosse
-4 blocs de gomme pré-dessinés, dimensions 10x6cm approximativement (je ne les ai pas sous les yeux)
-une série de 3 encreurs, l'encre est lavable à l'eau, semble-t-il
-des cartonnettes format petite carte postale, aux bordures ornées de frises colorées, destinées à l'impression des motifs


Il est bien noté sur le livret que la supervision d'un adulte est nécessaire - encore faudrait-il ajouter un adulte initié ! Je ne suis pas sûre que quelqu'un n'ayant jamais pratiqué songerait aux conseils de sécurité de base (jamais de doigts devant la gouge ! même si on a parfois l'impression que la main en question est loin devant, ou bien lorsqu'on se laisse aller à déplacer sa main au fil du travail). Donc c'est bien utile d'être présent à côté de l'enfant et de lui dire et redire : attention à ta main !

De fait, la gomme est bien molle et il y a peu de risques de ripper, mais je pense que si l'enfant devait y prendre goût, c'est nécessaire d'instaurer tout de suite les bonnes habitudes.

avec un gros plan sur les ongles noirs de l'enfance !!

Les 4 dessins proposés sont d'inspiration un peu ethniques : des animaux et formes géométriques. Mon n°3 n'a eu aucun mal à suivre les lignes, mais je pense qu'il fait partie des enfants habiles avec les travaux manuels, il aime beaucoup ça. Je ne sais pas si ce sera le cas de tous les enfants.
Il pense utiliser les cartonnettes proposées pour faire ses invitations d'anniversaire.

La gravure proposée est en négatif : on creuse les lignes, il ne s'agit pas de les laisser seules visibles à la fin (donc c'est plus facile).
Par contre, on pourrait trouver dommage qu'il n'y ait pas une plaque de gomme vierge pour faire ses propres dessins. Mais j'ai vu en magasin de loisirs créatifs que des plaques similaires étaient vendues depuis peu. Et, pour jouer les radins, je pense même qu'on doit pouvoir graver l'autre côté des plaques si l'on ne creuse pas trop profondément le premier côté (ce qui a été le cas pour nous).


Conclusion : un coffret qui vaut vraiment la peine si l'on pense pouvoir être un peu présent pour les premiers pas de l'enfant destinataire (et bonne nouvelle : si cette pratique se démocratise, on trouvera peut-être plus facilement le matériel même au fond de la province !)

samedi 6 janvier 2018

défi gravure novembre 2017 : motif traditionnel #2


Après la fleur de cerisier qui était quand même un petit motif vite fait, j'avais gardé dans un coin de tête un autre motif traditionnel : la poupée russe. J'avais commencé à collecter des images pour dessiner mon tampon.
Et c'est alors que, coïncidence ! Le paquet du calendrier de l'avent du lendemain contenait justement un tampon matrioshka, gravé par Géraldine (le plus petit des 2 déjà montrés) !

J'ai alors décidé d'en faire 2 plus petites : celle de Géraldine mesurait 7cm de haut, j'en ai fait de 6cm et 5cm. Avec les 3 "copines", j'ai pu par exemple décorer mes paquets cadeaux de Noël.
Et pouf ! re-surprise ! Le dernier paquet du calendrier contenait encore un tampon, plus grand cette fois-ci : la famille était définitivement au complet !


Voici donc mes tamponnages de matrioshkas en folie ! Mes 4 tampons m'ont permis d'élaborer mes petites cartes de voeux en forme de dépliant : la plus grande sur la première face visible, puis les 3 autres dedans.


Pour la symbolique : des matrioshkas en série sont comme autant de surprises (que des bonnes, bien sûr !) que je souhaite aux amis pour l'année à venir !


Ensuite, j'ai utilisé des tamponnages variés pour des cartes tout aussi colorées à base de collages : Géraldine et Emilie reconnaitront des morceaux de leurs jolis emballages du calendrier de l'avent (je ne pouvais me résoudre à les jeter, je les ai utilisés ainsi !).
La fleur de cerisier fait aussi une apparition !


Enfin, pour atteindre le nombre voulu de cartes, j'ai utilisé les insectes tamponnés un peu aléatoirement au moment de mes premiers essais, pour d'autres cartes un peu plus inattendues en guise de cartes de voeux. Là encore, récup de jolis papiers et collages, ça me plait !



A suivre, le bilan gravure de l'année 2017, pas si mauvais !!

jeudi 4 janvier 2018

défi gravure novembre 2017 : motif traditionnel #1


Tout est parfaitement normal, on est en 2018 - et alors ?
Ce n'est quand même pas de ma faute si les années ne font que 365 jours, hein !

Bon, reprenons.
En novembre 2018, la proposition était faite de graver un motif traditionnel. Et vous allez même en avoir 2 pour le prix d'un ! (vous verrez ça un peu plus tard).

Le premier motif qui m'a fait envie est la traditionnelle fleur de cerisier japonaise : j'avais bien aimé la fleur toute simple, et ses jolis effets à l'impression, gravée pour Liseli.
Je l'avais faite vraiment simple la première fois, je me suis dit que pour changer je pourrais aller vers plus de détails (forme des pétales plus découpée).


Avec ce petit tampon, j'ai encré des pastilles de papier, recto et verso. Mon encre est un rose un peu pâle, qui ne ressort pas du tout sur les photos, dommage. Un petit montage avec des perles de corail, et voilà une mini-guirlande sans prétention !


mardi 2 janvier 2018

fruits déguisés pour allergiques aux fruits à coques

Je vous fais juste part en vitesse d'une expérimentation culinaire de saison, qui peut un jour servir autour de vous - qui sait ....

(oups, on dirait que j'ai oublié les mondanités de rigueur : mais, oui, bien sûr, je vous la souhaite bonne, cette année 2018 !! Pleine de bonheur-santé-amour-chance-garantis-par-chronopost-si-vous-appelez-monsieur-mamadou-voyant-exorciseur ... blaaaaague !!!)

Le contexte : fiston n°2 est allergique aux fruits à coques (noix, noisettes, amandes etc) et au chocolat, il est donc bien "malheureux" quand arrive Noël (ou Pâques, d'ailleurs). Du coup, chez nous, on n'a presque jamais de papillotes ... ni de simples gâteaux au chocolat, en fait (oui, le résultat, c'est qu'il y a aussi 5 frustrés du chocolat autour de lui !)

Mais autant, pour ma part, je me passe assez bien de papillotes (pas toujours aussi bonnes qu'on aimerait, en réalité), autant les fruits déguisés à la pâte d'amande, c'est mon péché mignon !
Donc les autres Noël, on en cuisine quand même - et le fiston nous regarde en manger, dépité.

MAIS !!
(je fais mon coming out, attention)

Cette année 2017, j'ai vraiment avancé dans mon cheminement personnel vers la diminution des déchets, l'alimentation bio et végétarienne, et l'éviction des cochonneries chimiques dans notre quotidien (alimentaire ou ménager). Donc je ne me voyais pas du tout acheter la pâte d'amande traditionnelle de supermarché, avec ses (jolies ?) couleurs (chimiques).

Et je savais que c'était tout facile à faire, j'en avais fait dans le passé. Donc ce serait pâte d'amande maison. Oh, mais, attendez ! Si on peut faire de la pâte d'amande, on ne pourrait pas faire, par hasard, de la pâte d'autre chose ? Genre de noix de coco (à laquelle le fiston n'est pas allergique, ce n'est pas un oléagineux) ?!


D'où l'expérience !!

J'ai commencé par la pâte d'amande. Je vous donne la recette (prise du net) tellement c'est simplissime : un poids de sucre glace, le double du poids en poudre d'amande, et un peu d'eau ajoutée au fur et à mesure. Je n'ai même pas pétri à la main (pas toujours agréable !) mais mélangé/écrasé à la cuiller, et c'était une boule impeccable en 1 minute !

Hop, on passe à la pâte de coco : j'ai pris les mêmes proportions, puis mixé ensemble coco et sucre glace pour obtenir un mélange sec bien fin. Puis de l'eau : il en a fallu beaucoup plus que pour la pâte d'amande (toujours petit peu par petit peu), et je n'ai pas réussi à obtenir une pâte qui soit étalable au rouleau comme celle à l'amande, mais le résultat était très honorable pour en faire de grossières boulettes à insérer dans un fruit sec !

La photo ci-dessus vous montre donc la pâte d'amande (naturellement beige-jaune) et celle de coco (blanche). Les enfants ayant participé à la confection, on peut supposer qu'un adulte pourrait obtenir un résultat encore plus régulier - mais je vous assure que tout le monde a été enchanté d'engloutir tout ça ! Et la pâte de coco a eu un franc succès même chez les non-allergiques !
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